DELIReIUM

C’est ainsi que Sébastien Delire (de son vrai nom) se moque du monde de l’art.

Du côté business,
Cirage de pompe (comme dans cette performance de 2007 à Art Brussels, Shoeshine 2),
Du rôle de séducteur de l’artiste (voire du galeriste)

Alors que certains s’évertueront à remplir une galerie, Sébastien, lui, va s’amuser à en mettre le moins possible.
À coup de bande son d’un vernissage précédent,
À coup de décompte de chaque visiteur (et de graphique évolutif en découlant)

L’ironie fonctionne tellement bien qu’on est limite déçu d’apercevoir quelques cadres perdus, certes très intéressants, mais qui seraient plus à leur place accrochés dans le (mini) bureau de la (mini) galerie (Frédéric Desimpel). Histoire d’avoir quelque chose à donner en pâture aux collectionneurs.

Risque à moitié pris donc, mais risque tout de même.
Une exposition vide d’œuvres d’art et pourtant pleine d’ombre et de souvenirs.
D’êtres humains transformés en simple numéro à peine un pied posé dans la galerie.

Sébastien fait la nique au pouvoir d’achat, à sa façon.
Mieux encore, il nous fait des cadeaux :

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2 réponses vers “DELIReIUM”

  1. Je ne saurais trop te conseiller le merveilleux site RAX du photographe Islandais Ragnar Axelsson (www.rax.is). Tu apprécieras sans doute.

  2. Oupss… c’était pour la note du dessus.

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